Le conte de la petite marmotte et du grand chameau

14 10 2009

Il était une fois une petite marmotte qui refaisait sa vie après avoir quitté monsieur marmotte qui ne la méritait pas.

Petite marmotte veillait sur sa petite graine, le gentil petit marmotton. Elle s’était creusée un bien sympathique terrier pour elle et petit marmotton et écoulaient de jours heureux et insoucieux. Un doux cocon rien qu’à eux.

Un jour un grand chameau se cassa le nez sur le terrier. Petite marmotte, toujours prête à aider son prochain, lui pansa le museau et l’invita à boire une bonne tisane d’herbes bienfaisantes. Ils discutèrent et sympathisèrent.

Très vite, grand chameau s’éprit de petite marmotte. Mais cette dernière n’était pas réellement prête à laisser de la place dans sa fusion avec marmotton et dans son terrier bien à elle, son antre. Grand chameau, sachant plus sur la vie de petite marmotte comprenait les craintes de cette dernière et lui laissait son temps tout en se faisant présent.

Un jour petite marmotte eut comme un déclic

- “bah ça fait quand bien même longtemps que je suis seule avec marmotton dans mon terrier. Je pourrais faire plus ample connaissance, il a l’air sympa malgré les 2-3 choses louches. Je pourrais me faire mon avis à moi sur ce chameau et pourquoi pas un jour ouvrir un peu plus les portes de la vie. Reste prudente petite marmotte mais ne t’enferme pas dans ta sécurité, tu risques de louper des choses”.

Un soir elle prévoit de confier marmotton à ses amis éléphants. Elle avertit grand chameau et lui fait comprendre qu’une soirée “restaurant” serait désirée ainsi qu’une balade avec les autres gentils animaux de la forêt. Il est ravi de cet état de fait et se fait une joie.

Il lui donne le code de fumée pour l’atteindre et il part en attendant avec impatience le soir de la sortie avec petite marmotte, il n’en croit pas encore ses yeux, ni ses oreilles! Petite marmotte, le soir arrivé, se pomponne le poil, se met sa plus belle robe sur sa peau et arrive à l’endroit du rendez-vous.

Grand chameau se fait attendre. Elle sait qu’il est sorti le soir d’avant avec un ami chamois. Elle suppose qu’il s’est endormi. Elle lui envoie donc un premier signal de fumée. Pas de réponse.

Affamée, elle part à l’orée de la forêt pour se rassasier envoie un deuxième signal de fumée et rejoins quelques amis de la forêt, ses meilleurs amis : le héron, le castor et le loup. Elle s’amuse comme une petite folle et passe une soirée mémorable. Elle rentre dans son terrier et réfléchis. Pourquoi donc Grand chameau ne lui a pas fait signe de vie?

Serait-ce cet alibi le bon?

-”Le poisson rouge – nommons-le “globglob” – s’est cassé la 2e phalange du petit orteil gauche.Vivant une relation fusionnelle avec glob-glob depuis 1 semaine, grand chameau se précipite pour l’emmener chez le vétérinaire. Il bondit sur kamel le dromadaire, tente de faire avancer son quadrupède en vain (il n’aime pas le froid le bougre!). Il court en travers de la ville mais oh malheur un troupeau de mouton lui barre la route. Il tente désespérement de freiner mais s’éclate la tronche. C’est à cet instant que l’appareil à envoyer des signaux de fumée s’éjecte brutalement de sa poche et tombe dans la rivière.
Paniqué, car désirant  mettre au courant petite marmotte de sa mésaventure et de son retard potentiel, il plonge dans la rivière pour récupérer ledit appareil (le poisson se trouve dans un bocal de cornichon au fond de sa poche). Manque de bol une carpe passe par-là et avale le téléphone. Grand chameau n’ayant pas peur du danger se lance à sa poursuite, attrape la carpe par la queue, la nuque, lui ouvre les entraille et réalise que ce n’est pas la bonne carpe.

Ainsi se termine le drame de Grand chameau. Et le poisson rouge alors?
Nous ne le saurons jamais …”





La tourterelle dorée – 2 et fin

15 05 2007

Première partie : ici

Un jour, usant du pouvoir magique des plumes, les tourterelles se glissèrent à travers les barreaux de leur cage et s’envolèrent pour retourner chez leur maître. Leur plumage magnifique redevint ordinaire, grisâtre, anodin.

Leur maître les remit en cage. Le roi, s’aperçevant de leur disparition, se dirigea aussitôt vers la maison de l’homme qu’il avait libéré. Il venait chercher ses oiseaux merveilleux, ses tourterelles, l’une dorée, l’autre noire, la dernière blanche. Arrivé chez l’homme, il ne vit que des oiseaux ordinaires. L’homme dit au roi:

- Si votre majesté le désire, qu’elle prenne mes tourterelles.

Ces oiseaux n’étaient pas assez beaux et leur chant pas assez mélodieux pour lui. Le roi, qui ne connaissait pas le pouvoir magique des rayures sur les pattes, n’en voulut pas.

La tourterelle dorée réapparut en rêve à l’épouse et lui dit:

- Maîtresse, il vous faut aller à la Mecque. Vous ne pouvez demeurer ici car notre pouvoir magique est épuisé et nous ne pourrons vous protéger plus longtemps du roi qui est à nouveau en colère contre vous. Le seul moyen d’échapper à sa colère est de partir en pélerinage pour la Mecque afin de devenir des saints personnages, ce qui vous protégera définitivement.

- Aller à la Mecque? répondit l’épouse, mais tu n’y penses pas. Comment ferions-nous?

L’homme et son épouse se mirent à réfléchir:

- Comment ferons-nous pour partir, nous n’avons pas d’argent, nous sommes pauvres.

La tourterelle dorée leur ordonna de les relâcher une fois encore. Ce qu’ils firent. L’une des tourterelles s’envola et alla se poser sur la margelle du puits. Elle voleta et se mit à chanter. Une deuxième tourterelle s’envola et se mit à chanter, perchée sur un plant de citronnelle. Une troisième s’envola et alla se placer sur la jarre d’eau placée au bas de l’échelle pour le bain de pied nécessaire avant d’entrer dans la maison.

L’homme se demanda : "Eh pourquoi donc ces oiseaux chantent-ils comme cela?"

Alors la tourterelle perchée sur la margelle s’envola et alla se percher sur le manche de la houe puis elle revint se poser sur la margelle du puits. L’homme se dit : "Elle m’ordonne de creuser à cet endroit à l’aide de la houe, j’imagine"

Il se mit à creuser près de la margelle, à l’endroit indiqué par le chant de l’oiseau.

Il découvrit une petite jarre emplie d’or, de l’or ancien, de l’or antique.

Ensuite l’homme creusa à l’endroit indiqué par la deuxième tourterelle, près du plant de citronnelle, et il trouva encore un trésor! Grâce à ses tourterelles, l’homme était riche maintenant et pouvait partir pour la Mecque avec sa femme et ses enfants.

Après ce pélerinage, leurs enfants, leurs petits-enfants et leurs arrière-petits-enfants continuèrent d’être riches jusqu’à la septième génération!

Amazonfr_1 (image: amazon.fr)

Source de cette histoire –> histoire des Jawis, un peuple de Thaïlande, Auteur Pierre le Roux

Raconté par Pa’do Mih – homme aux pouvoirs magiques et un sage





La tourterelle dorée – 1

15 05 2007

C’est assez marrant ces derniers temps je reçois des mails ou contacts msn assez surprenants. Des personnes ayant un lien pour la Thaïlande, connaissant les démarches administratives et juridiques liées à ma demande de retrait du 2e pillier, et/ou … bref assez extraordinaire tout ça. Comme si c’était pour me dire "allez ma grande tu vois ce sont des signes que tu as choisi la bonne voie". En tout cas je remercie ces personnes qui sauront se reconnaître et qui – mine de pas grand-chose – m’aident à poser des petits cailloux dans mon futur édifice.

Y’a 2-3 semaines j’ai même reçu un e-mail de l’auteur de ce livre. Cela m’a rappelé que cela faisait longtemps, trop longtemps même que je ne vous avais pas livré un des contes se trouvant dans son oeuvre (héhé et vous savez quoi? C’est mon ami phee-phee et parrain 2 de mini-us qui m’a offert ce bouquin en voyant que je le voulais très très fort – c’est encore plus marrant non?).

La touterelle dorée

La tourterele est née de l’oiseau de paradis Chenderowoséh. Voici comment!
Cet oiseau vole jour et nuit sans jamas se poser. Un jour ou une nuit, il pondit deux oeufs que la femele couva sur le dos du mâle qui ne s’arrêta pas de voler. Au bout de quelques temps, les oisilons sortirent de leur coquille et les coquiles tombèrent à tere. La première, en touchant le sol, se transforma en serpent Chito Mani, très fin, couleur jaune d’or. Il s’enroula autour d’une tige de riz. C’est pourquoi le riz pousse désormais dru et beau! La seconde coquille tomba dans un arbre e se transforma en tourterelle dorée. La tourterelle dorée possède trois pouvoirs magiques: celui du ramage, celui du plumage et celui des rayures sur les pattes. Celle qui a le pouvoir du ramage a un très joli chant, celle qui a le pouvoir du plumage doit avoir un plumage couleur d’or, noir ou tout blanc. Et celle qui a le pouvoir des rayures sur les pattes 22, 33 ou 4 rayures. La cage de celle qui a 22 rayures doit être placée à la porte de la maison, près de l’échelle. Celle qui en a 33 doit être accrochée dans la pièce centrale de la maison. Celle qui en a 44 doit être mise dans la chambre, à l’arrière de la maison.

    Il était une fois le maître de 3 tourterelles. Il avait de nombreux enfants et des ennuis avec la justice du roi: enfermé dans une prison du palais royal, il était condamné à mort. Ses tourterelles avaient un plumage ordinaire mais détenaient un pouvoir magique dans les rayures qui ornaient leurs pattes.

Sa femme pleurait toutes les larmes de son corps. Une nuit, l’une des tourterelles lui apparut en rêve et lui ordonna de les libérer toutes les trois. Ce qu’elle fit immédiatement. Les tourterelles s’envolèrent vers le palais royal et se transformèrent en chemin:

Le plumage de la première devint jaune doré, celui de la secode noir de jais, et celui de la troisième blanc immaculé.

Le roi les aperçut et tomba sous le charme. La fille du roi devint, elle aussi, amoureuse de ces oiseaux. Le souverain ordonna à tous les gens de sa suite et à tous ses sujets d’attraper ces oiseaux, en vain. Alors on sortit les prisonniers de leur cellule et on leur ordonna d’attraper les tourterelles, mais ils ne rapportèrent que des cendres. Un soldat dit alors au roi:

- Personne n’a réussi, pas même les prisonniers. Il ne reste que le condamné à mort!

Le maître des oiseaux était le seul capable d’attraper ces tourterelles mais il était enchaîné, fers aux mains, fers aux pieds. Le roi dit au garde:

- Tu vas aller lui parler, tu vas le délivrer et lui ordonner d’attraper les oiseaux. S’il y parvient, il sera gracié!

Le garde libéra l’homme et l’emmena devant le roi qui lui dit:

-Attrape ces oiseaux pour moi! Si tu en es capable je te libère et il ne t’arrivera rien!

Alors l’homme demanda au roi qu’on lui remette du riz décortiqué. Puis il sema les grains de riz sur le sol et posa un piège. Le piège fonctionna et les oiseaux furent pris; une tourterelle dorée, une tourterelle blanch, une tourterelle noire.

L’homme fut immédiatement libéré et rentra chez lui, dégagé de toute accusation. Le roi battit le rappel des artisans de son royaume et leur demanda de fabriquer des cages : l’une en acier, l’autre en or et la dernière en cuivre, pour y enfermer les oiseaux. Les tourterelles restèrent presque une année dans leur cage dans le palais du roi. Elles attendirent que la passion du roi à leur égard s’atténue et qu’il oublie leur maître et le laisse vivre en paix.

~~A suivre~~ (jvais m’endormir sur le clavier-là)





Wanni fon tok

2 05 2007

วันนี้ฝนตก ไหลลงที่หน้าต่าง เธอคิดถึงฉันบ้าง ไหมหนอเธอ เมื่อวันจันทร์ที่แล้ว สองเรายังได้เจอ เธอ ส่งยิ้มมา นั่งอยู่คนเดียว เหลียวมองที่หน้าต่าง หากมีเธอข้างๆ ก็คงจะสุขใจ เธอคงไม่รู้ ว่าฉันเองยังไม่มีใคร หากเป็นเธอก็คงเข้าที เธออาจจะมีใครคนนั้นที่แสนดี ส่วนฉันคนนี้ก็คงจะเศร้าใจ เธออาจจะมีแฟนแล้วก็เป็นได้ ก็ยังสงสัย ยังอยากจะรู้ หวังแค่เพียงเธอมีใจให้ซักหน่อย เฝ้าแต่รอคอยเพียงเธอบอกรักมา สุขใจยิ่งนัก ที่ฉันได้เพียงแค่มองตากับเธอ ก็สุขสุดหัวใจ เธออาจจะมีใครคนนั้นที่แสนดี ส่วนฉันคนนี้ก็คงจะเศร้าใจ เธออาจจะมีแฟนแล้วก็เป็นได้ ก็ยังสงสัย ยังอยากจะรู้ หวังแค่เพียงเธอมีใจให้ซักหน่อย เฝ้าแต่รอคอยเพียงเธอบอกรักมา สุขใจยิ่งนัก ที่ฉันได้เพียงแค่มองตากับเธอ ก็สุขสุดหัวใจ

Aujourd’hui la pluie tombe contre les fenêtres
Je me demande si tu penses à moi
Lundi dernier, on s’est vus, tu m’as souris
assis tout seul, je tourne mon regard vers la fenêtre
Wi tu étais ici avec moi, je serais très heureux
Tu ne sais probablement pas que je suis simplement seul
Si c’était toi, tu comprendrais
Tu pourrais déjà avoir quelqu’un, une personne géniale
Et je serais un homme très triste
Tu pourrais déjà avoir un petit ami
Je me demande, je veux toujours savoir
Je souhaite seulement que tu m’aimes aussi
J’attends seulement pour t’entendre dire que tu m’aimes
Je serais extrêmement heureux si j’obtiens le droit de te regarder dans les yeux
Je serais le plus heureux de tous

Wanni fon tok, lai long thii nathang, Ter kid theung chan bang mai nor ter muer wan dschan thïï lääo, song rao yung dai djer ter song yim hai ma, nang yoo kon diao mong thii natang, hak mii ter kang kang, gor kong dja sook djai, ter kong mai roo wa chan eng yang mai mii krai, hak pben ter gor kong kao thii, ter ahd dja mii krai kon nan tii sään dii, suan chan kon nii gor kong dja saodjai, ter ahd dja mii fään lääo gor pben dai, gor yang won sai, yang yahk dja roo, wang kää pieng ter mii djai hai suk noy, fao thää ror koy pieng ter bokk rak ma, sook djai ying nak, tii chan dai pieng kää mong tha gab ter, gor sook sood huai djai




L’âme du riz

13 03 2007

Adè et Hawo, chassés du paradis par le Seigneur, allèrent vivre dans la montagne. Ils n’avaient rien pour se nourrir. Ils commencèrent à défricher en abattant des arbres pour faire un essart, un champ en forêt. Mais ils n’avaient pas de feu, alors Jibraël leur apporta le feu.

C’était un tout petit feu qu’il enfonça dans l’eau et pétrit 7 fois dans la main. Adè pu ainsi embraser la montagne. On ne sait pas combien de temps ce feu a mangé la forêt de la montagne, combien de jours, combien de nuits…

Yfolirenet (image yfolire.net)

Ce feu fit naître le riz, les cacahuètes, le maïs, les courges, les haricots, les durians. Toutes les semences que nous mangeons viennent de là Tout cela est dû à Adè qui défricha et abattit beaucoup d’arbres pour faire un essart dans la montagne. Le riz poussa. Hawo accrocha un tissu sur son épaule et le noua de manière à faire une poche dans laquelle elle mettait chaque jour les haricots et les fruits qu’elle cueillait pour nourrir ses enfants.

Un jour, elle se plaça au pied de l’arbre bois-de-fer dont les branches sont en cuivre et les fleurs en or. Elle entendit des sanglots. Quelqu’un pleurait en disant :

«  Il fait chaud, très chaud, le vent souffle, souffle, la pluie me mouille, et le vent souffle encore. Décidément je ne veux pas rester là ! »

Adè demanda à Hawo :

« Qui est-ce qui pleure ? Demande donc quel enfant d’homme, quel enfant d’être humain peut vivre ici ? ce doit être un de nos enfants ! »

Elle demanda alors :

« Qui est là ? »

«  Nous sommes l’âme du riz,  répondirent 7 tiges de riz qui avaient poussé là  et qui pleuraient en disant : Nous sommes l’âme du riz ! Nous ne pouvons pas rester ici. Nous souffrons de la pluie, du vent, de la chaleur. Nous voulons entrer dans un endroit confortable. Emportez-nous ! »

Hawo demanda :

« Comment vous appelez-vous ? Vous êtes vraiment l’âme du riz ? »

Elles répondirent que oui. Alors Hawo saisit les 7 tiges. Depuis et aujourd’hui encore, au début de la moisson on commence par récolter 7 tiges de riz.

Hawo les plaça dans son foulard et se dépêcha de rentrer. Elle déposa les 7 tiges à l’intérieur de la maison pour les mettre à l’abri. L’âme ne voulait pas être exposée au vent, à la chaleur, à la pluie. Il fallut construire une maison pour elle. Puis l’âme, qui pouvait parler, demanda de la poudre, de l’huile parfumée, un peigne, du riz cuit, du sucre de palme, de la canne à sucre et de l’eau. Seigneur Adè et Dame Hawo lui donnèrent tout cela.

Ainsi l’âme du riz voulut-elle bien rester. Elle resta là jusqu’au temps des arrières petits-enfants d’Adè et de Hawo.

« Je ne veux pas partir », décida-t-elle. « Je veux rester chez vous, je veux rester chez vous descendants, vos enfants, vos petits-enfants, vos arrière petits-enfants … »

C’est pourquoi de nos jours encore, il faut agir comme cela avec l’âme du riz.

Adè et Hawo décidèrent eux aussi de rester à cet endroit. Ils donnèrent naissance à chaque fois à deux enfants, des jumeaux. Personne ne peut dire combien de jumeaux.

Les hommes blancs sont les enfants d’Adè, de même que les siamois, les habitants de Thailande. Ils sont tous les enfants d’Adè mais ils suivent une religion différente. Le riz, le blé, toutes ces plantes que les hommes mangent viennent d’Adè et ont été transmises par ses enfants et les enfants de ceux-ci. Tout vient du Seigneur Adè. C’est comme cela.

Amazonfr_1 (image: amazon.fr)

(Raconté par Pa’do Mih – homme aux pouvoirs magiques et un sage)

Source de cette histoire –> histoire des Jawis, un peuple de Thaïlande